Notre histoire
Nés dans
l’écran cathodique.
Avant d’être une firme, PICARD. est une histoire de famille. Une histoire qui commence en 1987 dans la cuisine d’un journaliste scientifique et d’une orthopédagogue qui décident de fonder le premier magazine d’informatique francophone au Canada.
Fondateur
1984 · La généalogie
L’informatique pour le monde, en français.
François Picard, journaliste et archéologue de formation. Danielle Shaw, orthopédagogue et pionnière des applications informatiques en éducation. En 1984, ils signent L’ordinateur apprivoisé, publié au Québec et en France (INFED · PSI). La même année, François crée Infopuq, première banque d’information grand public au Québec. Trois ans plus tard, le couple fonde Atout Micro, le premier magazine d’informatique francophone au Canada.
François Picard et Danielle ShawPionniers de l’informatique et du web au Québec.
Avant le magazine, il y a le livre. L’ordinateur apprivoisé paraît en 1984 chez INFED au Québec et PSI en France. Un guide pour démystifier la machine qui débarque dans les foyers.
La même année, François Picard crée Infopuq, la première banque d’information grand public au Québec, accessible par modem. Il en sera le directeur jusqu’en avril 1987. L’Agence Science-Presse le cite en 1985 sur la puissance des micro-ordinateurs reliés au réseau téléphonique. Internet avant Internet.
En 1987, le couple lance Atout Micro. Pendant 27 ans, le magazine cumulera des premières qui marquent la culture informatique francophone au Canada : premier magazine québécois entièrement mis en page par ordinateur (1987), premier à diffuser ses articles par son propre service télématique relié à Internet (1988), premier à publier une série d’articles sur Internet (1994), premier à offrir un abonnement en version électronique (1999).
Au-delà d’Atout Micro, François signe pendant des années des chroniques scientifiques et informatiques dans la revue Réseau de l’Université du Québec et dans Québec Science. Au décès de François, le journaliste tech Bruno Guglielminetti le qualifiera de « l’un des pionniers de la presse informatique au Québec » et de « précurseur de l’informatique au Québec ».
Benjamin grandit là-dedans. Devant l’écran cathodique. Avec les magazines qui s’empilent sur la table de cuisine. Le vocabulaire technique avant celui de la cour d’école.
1988 · Atoutel
L’Atlantique en français, par modem.
Le premier service télématique grand public francophone au Canada. Construit dans le sous-sol par mon père, pour que les écoles du Québec puissent parler aux écoles françaises et belges.
En 1988, Internet n’est pas encore grand public. Le Minitel commence à peine à arriver au Québec, Bell prépare Alex. Pendant ce temps, dans un sous-sol, François Picard branche des modems les uns aux autres pour bâtir Atoutel : un réseau qui permet à des élèves de Trois-Rivières d’envoyer des messages à des élèves de Liège ou de Lyon. En français. Sans passer par les États-Unis. Sans attendre que le web décide de naître.
Le parcours
De spectateur à acteur.
L’enfance dans l’informatique, puis les études et les premières entreprises. La trajectoire de Benjamin Picard, en quelques jalons.
Un livre pour démystifier la machine
François Picard et Danielle Shaw publient L’ordinateur apprivoisé chez INFED (Québec) et PSI (France). 96 pages pour expliquer aux ménages cette nouvelle créature qu’on appelle micro-ordinateur.
Infopuq · Internet avant Internet
François Picard crée Infopuq, la première banque d’information grand public au Québec, accessible par modem. Il en sera le directeur jusqu’en avril 1987. L’Agence Science-Presse le citera dès 1985 sur la puissance des ordinateurs reliés au réseau téléphonique.
Atout Micro fonde une culture
Lancement du premier magazine d’informatique francophone au Canada. Premier magazine québécois entièrement mis en page par ordinateur. La maison sent l’encre, le silicium et la curiosité.
Atoutel · l’Atlantique en français
François construit Atoutel dans le sous-sol : le premier service télématique grand public francophone au Canada. Il relie les écoles du Québec à des écoles françaises et belges.
BAA en marketing et premiers mandats
Diplôme de l’UQAR, campus de Lévis. Pendant le bac, un professeur, Raynald Lavoie, ancien de Cossette, prend Benjamin sous son aile et l’embarque dans ses mandats de consultation. La carrière de consultant commence avant même le diplôme.
Enseignement
Coordinateur et professeur à la Commission scolaire des Découvreurs. Réseaux sociaux, programmation web, marketing internet et technologie. Encore active aujourd’hui.
MBA en affaires électroniques
Université Laval. Stratégie, gouvernance numérique, modèles d’affaires en ligne. La théorie qui complète l’intuition de terrain.
Premières entreprises
Cofondation de Capt’n, agence numérique en web, mobile et commerce électronique. Cofondation de Yulair, plateforme de billets d’avion en rabais au départ de Montréal.
UQAR — Chargé de cours
Cours de marketing internet à l’UQAR, campus de Rimouski. L’enseignement, encore. Parce que partager, c’est aussi apprendre deux fois.
PICARD. Consultants voit le jour
Une équipe indépendante de seniors et de geeks. Accompagnement numérique pour les organisations qui veulent un partenaire qui parle leur métier, pas juste leur outil.
10 ans plus tard, même boussole
Des clients qui reviennent, des mandats qui durent. La stratégie sans le baratin, le code sans la pyramide, et la mesure pour savoir ce qui marche vraiment.
PICARD. aujourd’hui
Une équipe indépendante de seniors et de geeks.
Pas de pyramide. Pas d’intermédiaire. Vous parlez avec celle ou celui qui livre. Trois principes qui n’ont jamais bougé depuis 2015.
Une équipe de seniors
Vous parlez avec ceux qui livrent le mandat. Pas de junior qui revend les conseils d’un senior absent, pas d’intermédiaire. Décisions claires, vite.
La techno qui convient
WordPress, Laravel, Shopify, Next.js, IA, automatisations. On choisit la techno juste pour votre mandat, pas celle qui correspond à notre formation préférée.
Obsession ROI
Chaque heure, chaque ligne de code, chaque dollar investi a une justification business. Mesurée. Si on ne peut pas le mesurer, on vous dit pourquoi on le fait quand même.
On en discute.
Un appel de 30 minutes. Vous nous racontez votre situation, on vous dit honnêtement si on peut aider et comment. Sans engagement, sans script de vente.
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